Voyage à Sassuolo et Venise

Du 12 mai au 17 mai, les élèves de CHAAP et de CHAM de 4e et 3e, nous sommes partis en Italie, pour rencontrer des correspondants à Sassuolo et visiter la Biennale à Venise.

Nous sommes partis le dimanche à 15h. Le voyage a été long, nous sommes arrivés lundi vers 9h.

Dans le collège, nous avons rencontré nos correspondants italiens, qui nous ont fait visiter le collège. Nous avons fait quelques activités pour mieux nous connaître. Les cham sont partis en atelier de chorale avec leur correspondant, les chaap ont fait un travail plastique avec des pigments naturels.

Les Italiens ont amenés énormément de pizzas gigantesques, et nous avons mangé ensemble. L’après midi nous avons été chez nos correspondants, et rencontré les familles. Les gens étaient gentils et nous ont bien accueillis. Nous avons échangé des cadeaux.

Lundi soir, il y a eu un concert des cham, les chaap ont participé à deux chansons, puis une soirée avec un DJ, nous avons dansé et chanté, on s’est bien amusés. Il y avait un buffet très copieux préparé par les familles.

Mardi matin, après avoir passé la nuit chez les correspondants, nous avons dit au revoir aux familles et nous avons fait une chasse aux trésors par groupe dans Sassuolo (mais nous avons aussi mangé des glaces). Nous avons visité le Palais Ducal : les murs et les plafonds étaient recouverts de fresques immenses, dans toutes les pièces. Nous sommes allés pique-niquer dans un parc, les correspondants ont amenés des boissons et des plats qui restaient de la fête. Nous avons dit au revoir aux correspondants, échangé des photos et des contacts, et sommes remontés dans notre bus.

Nous avons roulé vers Venise.

Nous avons découvert nos chambre à l’hôtel, et avons pu nous mouiller les pieds à la plage du Lido di Gesolo. Le restaurant de l’hôtel fonctionnait à l’Italienne : Primi piatti, un plat de pâtes, et secondi piatti, un plat plus classique, puis un dessert.

L’hôtel était très confortable.

Mercredi nous avons pris le vaporetto, le bateau qui nous a conduit à Venise. La ville est magnifique, les palais se reflètent dans les canaux. Nous avons eu l’impression de remonter dans le temps. Monsieur Planqueel nous a montré le Pont des Soupirs, qui reliait la prison au Palais des Doges par lequel passaient les condamnés à mort, qui pouvaient jeter un dernier regard sur la ville. Maintenant, la légende veut que les amoureux qui s’embrassent en passant en dessous sur une gondole restent ensemble pour toujours.

Nous avons visiter l’Arsenale, la première partie de la Biennale de Venise. Tous les deux ans, des artistes du monde entiers se retrouvent et exposent des œuvres pour représenter leur pays. 

Nous y avons vu une installation par Massimo Bartolini, un artiste italien qui avait monté un échafaudage qui prenait toute la alle, qui formait une sorte de labyrinthe, au milieu un bassin avec de l’eau qui formait une vague. Il y avait aussi un très long tuyau d’orgue qui produisait un son très grave.

Au dessus des bassins de l’Arsenale, une œuvre du duo Claire Fontaine, où la même phrase était répétée dans toutes les langues et se reflétait dans l’eau, et écrivait « étrangers partout ». C’est l’œuvre qui a inspiré le titre de la Biennale.

En sortant de la Biennale, nous sommes allés dans le musée de la Musique, qui montrait des instruments anciens, où on nous a expliqué la fabrication des violons et des contrebasses.

Le lendemain, nous sommes allés aux Giardini voir la suite de la Biennale. Beaucoup de pays du monde y ont un Pavillon et choisissent un artiste, pour y montrer ses œuvres. 

Le Pavillon des États-Unis exposait des statues multicolores, et des grands motifs aux murs, inspirés des motifs traditionnels des Indiens d’Amérique ; tout le bâtiment a été repeint en couleurs vives.

La Serbie avait reconstitué des endroits de transit : un café, une chambre d’ hôtel, un sauna, un photomaton, des toilettes… avec du parquet qui grinçait. Tout avait l’air vieux et abîmé, pas très moderne, comme si on arrivait de nuit dans un pays étranger.

Le pavillon allemand montrait différents scénarios dystopiques, qui évoquent une évolution du monde négative, par exemple les humains doivent quitter la Terre devenue invivable dans un vaisseau spatial avec des plantes et de quoi survivre.

Le Pavillon australien a gagné le Prix de la Biennale. L’artiste a reconstitué son arbre généalogique qui remonte à l’origine de l’humanité, en écrivant les noms sur les murs et le plafond du Pavillon.

En ressortant nous sommes allés au Pont du Rialto, qui traverse le Grand Canal, on a pu acheter des souvenirs et nous sommes allés manger une glace au McDo.

Puis nous sommes allés au restaurant manger une pizza et un tiramisù. Délicieux !

Par la fenêtre du restaurant, petit à petit, nous avons vu de plus en plus de pluie tomber. Lorsque nous sommes sortis, c’était le déluge !

Quand nous sommes arrivés sur la Place San Marco, on avait de l’eau jusqu’au genoux : c’est l’aqua alta. Nous avons dû traverser la place pour rejoindre le vaporetto ! Nous sommes arrivés trempés. 

Heureusement le bus s’est arrêté sur une aire d’autoroute pour que nous puissions nous changer…

Tout le monde était épuisé, le retour a été beaucoup plus calme que l’aller.